Avez-vous déjà décidé d’arrêter un médicament d’ordonnance sans en parler à un professionnel de la santé?

Près de 40 % des Québécois révèlent avoir déjà cessé un traitement sans prévenir, selon un sondage mené par l’Ordre des pharmaciens du Québec. Dans le cadre de la Semaine de sensibilisation à la pharmacie, débutant le 12 mars, l’Ordre lance une campagne pour rappeler l’importance, pour votre santé, de parler à votre pharmacien si vous envisagez l’arrêt de votre traitement avant la fin de la durée prévue.

Vous vous sentez mieux soudainement? Vous ressentez des effets secondaires? Vous croyez que votre traitement est inefficace? Ce sont là les raisons les plus fréquentes qui nous poussent à décider l’arrêt d’un traitement sans préavis. La médication pour les maladies chroniques (comme le diabète, l’hypertension, le cholestérol, l’ostéoporose, etc.) est particulièrement touchée par cette problématique. En effet, alors que son efficacité n’est pas toujours observable, les effets secondaires, eux, peuvent être beaucoup plus perceptibles. Pourtant, le fait de respecter la durée prévue de son traitement est essentiel pour assurer son efficacité et l’amélioration de votre état de santé. Ainsi, peu importe la raison qui vous amène à envisager l’arrêt de votre traitement, ayez le réflexe d’en parler à votre pharmacien. Il est là pour vous aider. Il peut vous renseigner sur votre problème de santé et sur votre traitement, intervenir au besoin pour augmenter l’efficacité du médicament ou en diminuer les effets secondaires ou vous référer vers le bon professionnel de la santé s’il juge que votre traitement devrait être revu ou arrêté.

Pour en savoir plus, visitez la page dédiée à la campagne sur le site de l’Ordre des pharmaciens du Québec.

Pour en apprendre davantage sur les pharmaciens, leur rôle, les services qu’ils offrent  et les nouvelles activités professionnelles qui leur ont été récemment confiées, consultez la page sur les pharmacies de quartier du CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal.